
Alors que la grande majorité des gays contractent le virus du sida par la pénétration anale, certains couples gays décident de supprimer le risque d'infection en évitant cette pratique.
Mais pour pas mal d'entre-nous, c'est alors se priver d'un plaisir important de notre sexualité. Il peut être frustrant pour les couples de devoir s'en passer ou d'avoir le sentiment de devoir mettre des capotes toute la vie.
Avant de parler du risque VIH, il y a besoin d'évoquer les infections sexuellement transmissibles (IST). La pénétration anale sans préservatif favorise la transmission des IST dont les infections à chlamydia, l'hépatite B (il existe un vaccin), syphilis... Le préso diminue la transmission mais ne l'empêche pas complètement.
L'infection par une IST chez le partenaire séronégatif augmente sa vulnérabilité au VIH. Chez le partenaire séropositif, elle peut parfois entraîner une plus grande présence du VIH dans les fluides et donc augmenter le risque de transmission.
Comment réduire le risque en cas de relation sans préservatif en couple ?
Les nouvelles recommandations suisses à l'égard des couples sérodifférents considèrent qu'une personnes séropositive ne transmet pas le VIH par voie sexuelle dans les conditions suivantes :
- celui qui est séropositif dans le couple doit être sous traitement antirétroviral et s'assurer d'avoir une charge virale indétectable depuis au moins 6 mois.
- Il doit aussi être strictement observant vis-à-vis de son traitement.
- Et ne pas être porteur d'une autre infection sexuellement transmissible.
"Quels sont les risques si c'est le partenaire séropositif qui encule sans capote celui séronégatif ?"
C'est la situation où le risque est le plus grand. Un homme séronégatif qui se fait pénétrer sans préservatif par un homme séropositif est dans la position la plus favorable à la transmission. Et plus encore si son partenaire jouit en lui. Le risque est aussi majoré si la charge virale de son partenaire est élevée (voir partie charge virale). Toutefois il faut prendre aussi en question la charge virale (voir la page concernée).
Même le fait de pénétrer sans jouir dans le cul du partenaire séronégatif comporte un risque puisque le VIH peut passer via la mouillette (liquide pré-séminal). Et même avec les meilleures intentions, il arrive de jouir avant d'avoir pu se retirer.
Quand le sperme ou le liquid pré-séminal contaminés pénètre dans le cul, il est assimilé à travers la paroi interne de muqueuse anale et passe ensuite dans le système sanguin.
"Quels sont les risques si c'est le partenaire séronégatif qui encule sans capote celui séropositif ? "
Si le risque est moindre, il ne faut pas le négliger car cela reste un des moyens de transmission pour les gays.
" Qu'est-ce qui augmente le risque de contamination ? "
o Le faire longtemps - une pénétration non protégée qui dure augmente les chances de déchirure et blessures à l'intérieur du cul, et donne au VIH (par le liquide séminal ou le sperme) l'opportunité de passer d'un corps à un autre.
o Baise hard ou à sec : ne pas mettre de lubrifiant (gel) lors de la pénétration ou lorsqu'on manipule un jouet sexuel à l'intérieur du cul, cela signifie plus de risques d'écorchures de la peau ou de saignement. Pour toutes ces raisons il est encore plus périlleux de se faire baiser sans préservatif après avoir reçu un fist ou un jouet sexuel dans le cul.
o Poppers : ils aident à décontracter les muscles anaux lors de la pénétration ce qui signifie potentiellement moins de frottement et moins de petites coupures. Mais les poppers peuvent également faire dilater les vaisseaux sanguins à l'intérieur du cul, provoquant alors des petites hémorragies et probablement plus de contact avec le sang et le système sanguin. Il est alors plus facile pour le VIH de passer du cul à la bite ou vice versa.
o Primo-infection : période qui suit la contamination, qui dure de 15 jours à 3 mois. Durant cette période, la quantité de VIH peut être très élevée dans le sperme et le sang. Une récente étude québécoise montre que près de 50% des nouvelles contaminations sont le fait de personnes qui se croyaient séronégatives et qui en fait étaient en primo-infection (2007).
o Charge virale : une charge virale détectable est un facteur de risque. Voir plus précisément la page consacrée au sujet.
o Infections sexuellement transmissibles (IST) : si l'un des deux est porteur d'une IST, elle peut causer des brèches ou des inflammations au niveau de la peau, qui donnent alors au VIH un moyen de transmission encore plus aisé.
Quand quelqu'un est porteur du VIH et qu'il a aussi une autre infection sexuellement transmissible, son système immunitaire n'a pas seulement à combattre l'infection VIH mais aussi cette nouvelle IST. Ceci peut entraîner une présence plus importante du VIH dans son sang ainsi que dans le liquide pré séminal ou le sperme. Il peut alors être plus contaminant.
Mais pour pas mal d'entre-nous, c'est alors se priver d'un plaisir important de notre sexualité. Il peut être frustrant pour les couples de devoir s'en passer ou d'avoir le sentiment de devoir mettre des capotes toute la vie.
Avant de parler du risque VIH, il y a besoin d'évoquer les infections sexuellement transmissibles (IST). La pénétration anale sans préservatif favorise la transmission des IST dont les infections à chlamydia, l'hépatite B (il existe un vaccin), syphilis... Le préso diminue la transmission mais ne l'empêche pas complètement.
L'infection par une IST chez le partenaire séronégatif augmente sa vulnérabilité au VIH. Chez le partenaire séropositif, elle peut parfois entraîner une plus grande présence du VIH dans les fluides et donc augmenter le risque de transmission.
Comment réduire le risque en cas de relation sans préservatif en couple ?
Les nouvelles recommandations suisses à l'égard des couples sérodifférents considèrent qu'une personnes séropositive ne transmet pas le VIH par voie sexuelle dans les conditions suivantes :
- celui qui est séropositif dans le couple doit être sous traitement antirétroviral et s'assurer d'avoir une charge virale indétectable depuis au moins 6 mois.
- Il doit aussi être strictement observant vis-à-vis de son traitement.
- Et ne pas être porteur d'une autre infection sexuellement transmissible.
"Quels sont les risques si c'est le partenaire séropositif qui encule sans capote celui séronégatif ?"
C'est la situation où le risque est le plus grand. Un homme séronégatif qui se fait pénétrer sans préservatif par un homme séropositif est dans la position la plus favorable à la transmission. Et plus encore si son partenaire jouit en lui. Le risque est aussi majoré si la charge virale de son partenaire est élevée (voir partie charge virale). Toutefois il faut prendre aussi en question la charge virale (voir la page concernée).
Même le fait de pénétrer sans jouir dans le cul du partenaire séronégatif comporte un risque puisque le VIH peut passer via la mouillette (liquide pré-séminal). Et même avec les meilleures intentions, il arrive de jouir avant d'avoir pu se retirer.
Quand le sperme ou le liquid pré-séminal contaminés pénètre dans le cul, il est assimilé à travers la paroi interne de muqueuse anale et passe ensuite dans le système sanguin.
"Quels sont les risques si c'est le partenaire séronégatif qui encule sans capote celui séropositif ? "
Si le risque est moindre, il ne faut pas le négliger car cela reste un des moyens de transmission pour les gays.
" Qu'est-ce qui augmente le risque de contamination ? "
o Le faire longtemps - une pénétration non protégée qui dure augmente les chances de déchirure et blessures à l'intérieur du cul, et donne au VIH (par le liquide séminal ou le sperme) l'opportunité de passer d'un corps à un autre.
o Baise hard ou à sec : ne pas mettre de lubrifiant (gel) lors de la pénétration ou lorsqu'on manipule un jouet sexuel à l'intérieur du cul, cela signifie plus de risques d'écorchures de la peau ou de saignement. Pour toutes ces raisons il est encore plus périlleux de se faire baiser sans préservatif après avoir reçu un fist ou un jouet sexuel dans le cul.
o Poppers : ils aident à décontracter les muscles anaux lors de la pénétration ce qui signifie potentiellement moins de frottement et moins de petites coupures. Mais les poppers peuvent également faire dilater les vaisseaux sanguins à l'intérieur du cul, provoquant alors des petites hémorragies et probablement plus de contact avec le sang et le système sanguin. Il est alors plus facile pour le VIH de passer du cul à la bite ou vice versa.
o Primo-infection : période qui suit la contamination, qui dure de 15 jours à 3 mois. Durant cette période, la quantité de VIH peut être très élevée dans le sperme et le sang. Une récente étude québécoise montre que près de 50% des nouvelles contaminations sont le fait de personnes qui se croyaient séronégatives et qui en fait étaient en primo-infection (2007).
o Charge virale : une charge virale détectable est un facteur de risque. Voir plus précisément la page consacrée au sujet.
o Infections sexuellement transmissibles (IST) : si l'un des deux est porteur d'une IST, elle peut causer des brèches ou des inflammations au niveau de la peau, qui donnent alors au VIH un moyen de transmission encore plus aisé.
Quand quelqu'un est porteur du VIH et qu'il a aussi une autre infection sexuellement transmissible, son système immunitaire n'a pas seulement à combattre l'infection VIH mais aussi cette nouvelle IST. Ceci peut entraîner une présence plus importante du VIH dans son sang ainsi que dans le liquide pré séminal ou le sperme. Il peut alors être plus contaminant.
